| | oin, de cette ombre qui me poursuit. | |

|   |   ℒoin, de cette ombre qui me poursuit.   |  |
Dαns ℓα nuit nσire de ℓ'âme, iℓ est tσujσurs trσis heures du mαtin.
Francis Scott Fitzgerald
~ Et si de peine nσtre c½ur s'arrête, tσut s'arrête. Pσint de nσn-retσur.
Musique.
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« L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur.
Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel
point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre .
»
__## Marc Levy.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 07:53

Modifié le lundi 02 novembre 2009 17:25

The nightmare of that day

The nightmare of that day
* Pan ! .. *
Soudainement, un bruit résonne. Je ne sais pas d'où ça vient. Mon visage se fige. Mon regard se tourne vers Évelyne. Les yeux fixés sur l'écran de la télévision, elle rit devant les Simpsons. Visiblement, je suis la seule à avoir entendu ce bruit sourd. Un mal être subite m'envahit. Nous sommes le 21 février 2008, il est 19h45.
Mécaniquement, j'attrape mon téléphone et appelle Candice. Je ne sais pas pourquoi elle, je n'en ai pas la moindre idée. Mais c'est avec elle que je veux parler. Elle décroche. Je me sens tout de suite un peu mieux. Elle est en vacances, auprès de son frère je crois. Je me réjouie pour elle, ça faisait longtemps qu'elle voulait le revoir.
Je me met à lui parler de Robert. Je lui raconte sans raison les sentiments que j'éprouvais pour lui auparavant. Il me manque. À elle aussi. On rit en pensant à ses conneries. Elle me confit son inquiétude : Robert lui avait demandé de ne pas partir, de rester avec lui. Elle m'explique longuement qu'elle avait hésité, et que finalement elle était partit. Elle s'inquiète. Vers la même heure à laquelle j'ai entendu ce bruit et où ce mal être est apparu, elle, de son côté, avait également ressentit quelque chose de négatif.

Le rapprochement est trop évident.

Mais je décide de ne pas lui en parler. J'ai mal à la tête, et mes yeux pleurent sans raison.
Évelyne en face de moi a décroché de sa série, et ne comprend pas ce qu'il m'arrive. Je dit à Candice que je suis chez une amie, et que je dois donc la laisser. Je pose mon téléphone, et retourne sur le canapé auprès de Candice. Celle-ci m'interroge sur ma réaction. J'hausse les épaule, moi-même je ne comprend pas.

Nous ne savons que faire de notre soirée. Visiblement rien d'intéressant n'est prévu au programme télé. Nous décidons donc de regarder un DVD. Je ne connais pas celui-ci, le nom m'a d'ailleurs échappé. Je regarde attentivement le film, mais pourtant je ne porte pas d'intérêts aux évènements de celui-ci. Je suis totalement ailleurs, c'est comme si tout ce qui se trouvait autour de moi n'existait pas, comme si tous les éléments constituant le monde qui m'entoure étaient factices.

Soudainement, l'action se passant à l'écran retient mon attention. Un homme dont on ne distingue que la silhouette avance à petit pas. Peu à peu, Évelyne et moi découvrons son identité. Il s'agenouille. Son visage est serein. Mais c'est alors qu'un coup de feu part. D'une seule balle, l'homme s'étale à terre. Sa tête est en morceaux, ceux-ci étant dispersés dans toute la pièce où il se trouve. Du sang coule. Cette image me donne des frisons. Il me semble que le film se termine. L'écran s'éteint. Évelyne met le canapé en lit pour moi, et part se coucher dans sa chambre tout en me souhaitant amicalement une bonne nuit.

Je m'allonge sur le dos et coupe la lumière. Mon regard se tourne vers la fenêtre. La lueur des réverbères est attrayante. Envahie d'un sentiment inexplicable, je patiente. Je sais que demain sera source de réponse(s).

[ Texte de moi ]

# Posté le mardi 03 février 2009 18:59

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:18

Origin of evil.

Origin of evil.
Il fait sombre, le vent me frôle. C'est la nuit.

Les deux corps gisaient sur le sol, couverts de sang.Je me tenais là, immobile, les regardant. Je ne me réjouissais pas de mon acte, mais je n'étais pas triste non plus, loin delà. Un sentiment de satisfaction m'envahissait. Ma vengeance était enfin accomplie, et j'étais plutôt fière d'avoir réussi.
Je m'agenouillais et trempais mes mains dans leur sang. Je me barbouillais de ce liquide rouge et sentais monter en moi un certain plaisir. Je ne me considérais pas comme une meurtrière, mais plutôt comme une justicière. Je donnais simplement à mes agresseurs, que je devais communément appeler "parents", le châtiment qu'ils méritaient. J'ai été clémente avec eux. Tout s'est passé rapidement. Ils n'ont presque pas souffert, chose que je regrette. J'aurais voulu voir dans leur regard de la souffrance, j'aurais voulu les entendre me supplier d'arrêter, j'aurais voulu entendre leur cris et leur pleurs, j'aurais du les frapper, j'aurais du exiger des excuses puis les refuser, j'aurais du les insulter comme eux ils le faisaient.. Je me serais sans doute beaucoup plus amusée.
Je ne suis pas un monstre. Loin de là et bien au contraire.

( En cours .. )

[ Texte de moi ]

# Posté le mardi 28 octobre 2008 14:15

Modifié le lundi 02 novembre 2009 17:14

Réalité ou Fiction ?

Réalité ou Fiction ?

Je crie. Encore et toujours. Mais je perds de ma force. Même les larmes n'ont plus la force de couler. La faiblesse m'envahit. J'essaie de me trainer, main en vain. Je colore le sol de mon sang. Je me traine dans celui-ci. Le tout dernier coup vient d'être donné. J'ai l'étrange impression que cette scène a duré une éternité. Épuisé, incapable de bouger, des dizaines de plaies, colorée de mon sang rouge foncé, je m'effondre.




Texte de moi ><"


|| Hero, Je t'apprécie vraiment beaucoup, et je t'admire . ♥ ||

# Posté le vendredi 01 août 2008 15:33

Modifié le samedi 31 octobre 2009 17:51

Plastic Tree ♥

____Barrier [live]____♪ ♩
、 、、


« Il n'est pas besoin d'aller très loin, parfois, pour être dans un autre monde. » ___ [ M.N. ]

# Posté le mardi 05 août 2008 13:54

Modifié le mardi 03 novembre 2009 06:13

Kawaii *__*

Kawaii *__*

















R
y
u
t
a
r
o

# Posté le vendredi 20 juin 2008 15:06

Modifié le lundi 02 novembre 2009 18:54

# # Clic clac. Plus personne ne bouge. Moment suspendu. Bonheur. [ Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout ] # #

 # # Clic clac. Plus personne ne bouge. Moment suspendu. Bonheur. [ Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout ] # #
Je vous aime.
Pour toujours et à jamais.

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 14:24

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 12:13

POUPÉE DESSINÉE L'image de la solitude que j'ai vu en un mélange de couleurs fond devant mes yeux. Habillement elle sort de sa coquille. Manipulé par l'attraction de l'idéal de liberté. Je ne peux même pas gardé l'équilibre dans mon crâne " Quelque chose rit. " Je deviens dénaturé en perdant. Je confie ma libération à une intention emmêlée. L'affection à la surface. Détache-toi du faux semblant ! À cause de la honte qui me déchire. Je sombre dans l'angoisse, ce visage sans couleur est déformé par la vérité. " Quelque chose rit. " Je décore ces sentiments de chagrin. La nausée crie cette existence déplaisante. L'affection à la surface. Détache-toi du faux-semblant ! Je suis incapable d'empoigner la main que tu me tends. Mes pensées se dispersent et fondent ensemble. Les jours qui se fanent et qui, comparés à ces peintures, se flétrissent et meurent. Pour toi même les rêves imprimés disparaitront. Tu es une partie du décor. En très peu de temps je commence à trembler pour quelque chose coincé dans ma gorge. Dans la lumière qui m'a été offerte, je vois uniquement les ténèbres. Ces jours qui ont manqué d'expériences sont fracassés. Sincèrement, je les porte sur mes épaules. Je suis troublé car je sais que rien ne peux me sauver. Subitement, je suis épuisé, je rêve. Bien qu'elle continue à m'enfoncer. Une erreur est complexe... Les larmes coulent après un si long moment. Je suis incapable d'empoigner la main que tu me tends. Mes pensées se dispercent et fondent ensemble. Les jours qui se fanent et qui, comparés à ces peintures, se flétrissent et meurent. Aussi longtemps que ma voix s'écaille, elle ne pourra "plus jamais" être entendue. Toi, qui connais cette douleur, tu planteras bientôt les graines ici encore une fois. Tu espères que les fleurs qui ont changé leurs couleurs écloront un jour. Toi, qui connais cette douleur, quand tu auras versé de l'eau sur elles sans trembler. Tu as vu que les fleurs qui n'avaient pas de couleurs criaient après toi. Tu es une partie du décor.

POUPÉE DESSINÉE   L'image de la solitude que j'ai vu en un mélange de couleurs fond devant mes yeux. Habillement elle sort de sa coquille. Manipulé par l'attraction de l'idéal de liberté. Je ne peux même pas gardé l'équilibre dans mon crâne " Quelque chose rit. " Je deviens dénaturé en perdant. Je confie ma libération à une intention emmêlée. L'affection à la surface. Détache-toi du faux semblant ! À cause de la honte qui me déchire. Je sombre dans l'angoisse, ce visage sans couleur est déformé par la vérité. " Quelque chose rit. " Je décore ces sentiments de chagrin. La nausée crie cette existence déplaisante. L'affection à la surface. Détache-toi du faux-semblant ! Je suis incapable d'empoigner la main que tu me tends. Mes pensées se dispersent et fondent ensemble. Les jours qui se fanent et qui, comparés à ces peintures, se flétrissent et meurent. Pour toi même les rêves imprimés disparaitront. Tu es une partie du décor. En très peu de temps je commence à trembler pour quelque chose coincé dans ma gorge. Dans la lumière qui m'a été offerte, je vois uniquement les ténèbres. Ces jours qui ont manqué d'expériences sont fracassés. Sincèrement, je les porte sur mes épaules. Je suis troublé car je sais que rien ne peux me sauver. Subitement, je suis épuisé, je rêve. Bien qu'elle continue à m'enfoncer. Une erreur est complexe... Les larmes coulent après un si long moment. Je suis incapable d'empoigner la main que tu me tends. Mes pensées se dispercent et fondent ensemble. Les jours qui se fanent et qui, comparés à ces peintures, se flétrissent et meurent. Aussi longtemps que ma voix s'écaille, elle ne pourra "plus jamais" être entendue. Toi, qui connais cette douleur, tu planteras bientôt les graines ici encore une fois. Tu espères que les fleurs qui ont changé leurs couleurs écloront un jour. Toi, qui connais cette douleur, quand tu auras versé de l'eau sur elles sans trembler. Tu as vu que les fleurs qui n'avaient pas de couleurs criaient après toi. Tu es une partie du décor.
Il y a ici des impressions de déjà vu, mais aussi d'oublis. Des actions sans cesse répétées et des trous noirs que je ne peux combler.


______Dans la nuit qui m'environne, dans les ténèbres qui m'enserrent,
_____Je loue les dieux qui me donnent une âme à la fois noble et fière.
Prisonnier de ma situation, je ne veux pas me rebeller, ___
Meurtri par les tribulations, je suis debout, bien que blessé.
______En ce lieu d'opprobre et de pleurs, je ne vois qu'horreur et ombres
_______Les années s'annoncent sombres mais je ne connaîtrai pas la peur.
_________Aussi étroit que soit le chemin, bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme :

_________Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme.

William Henley

# Posté le lundi 27 octobre 2008 13:02

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:50

Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arrête de la vie. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules. Maxence Fermine.

Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arrête de la vie. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules. Maxence Fermine.

On la connaît tous...
Cette solitude qui nous mine parfois.
Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins.

C'est la tristesse du premier jour d'école.
C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cours du lycée.
C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour.
C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble.

C'est quelquefois moi.
C'est quelquefois vous.





Mais il suffit parfois
d'une rencontre.
Guillaume Musso

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 09:11

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 18:47